En réponse à :
18 novembre 2006 09:56, par Christian Mercat
Cher Jacques,
Il y a une grande latitude d’interprétation dans l’exécution d’un entrelacs. Je ne me permettrai pas de déclarer une méthode supérieure à une autre.
La constante est que le ruban doit louvoyer entre les sommets du graphe et les sommets du dual, sans franchir les murs autre part qu’aux croisements. C’est-à-dire qu’il faut tracer le graphe dual si vous voulez calibrer précisemment votre entrelacs.
Si vous partez d’un couple graphe/graphe dual mal équilibré, avec des arêtes trop courtes par rapport à d’autres, ou formant des angles trop aigus, à moins de chercher un effet, le (...)